PGW Nos impressions: Playstation love Devs

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Cette année pour la sortie de la PS4 Sony a décidé de mettre en avant les indépendants grâce à son stand Playstation love Devs présentant 5 jeux indépendants PS4 sur un même stand. Le stand presque vide attira donc notre équipe pour tester le plus de jeux possible. Keranouille vous livre ses impressions.

Contrast:

Premier jeu mais pas des moindres: Contrast. Vous contrôlez une jeune femme dans un décor à priori parisien enveloppé d’une jolie direction artistique. Vous vous faufilez dans les hauteurs de la ville en devenant une ombre sur les murs, transformant les autres ombres de ce même mur en plateformes. Cette mécanique très ingénieuse et très efficace pousse à se creuser les méninges pour résoudre les différents puzzles et collécter des orbes lumineuses utiles à l’activation d’éléments d’énigmes. Les contrôles sont agréables et les phases de plateforme très fluides et plaisantes.

Contrast

Ce petit monde à pour autant des défauts: Même si la diréction artistique est bonne, certains effets pas forcement beaux sont parfois trop réutilisés rendant les scènes crades. Aussi graphiquement, même pour un jeu au décor assez ouvert, les textures, certaines ombres ainsi que des modèles font peine à voir surtout quand le framerate tombe à moins de 30FPS sur PS4. Certaines hitbox des ombres murales sont parfois capricieuses donnant lieu à plusieurs essais mais n’étant pas non plus trop gênant pour la progression.

Octodad dadliest catch:

Ce jeu a été mon coup de cœur de ce stand. Vous contrôlez un poulpe partis pour se marier avec une femme (poulpe+madame= Hurk STAHP) et qui doit se préparer pour aller rejoindre sa femme à la chapelle pour le plus beau jour de sa vie.

Qu'ils sont beaux... Je crois...

Qu’ils sont beaux… Je crois…

Mis à part son contexte absurde, ce jeu est réellement original et plaisant (malgré ses graphismes déplorables): Vous contrôlez membre par membre votre cher poulpe rendant chaque déplacement ardu et hilarant. C’est le Surgeon simulator mais pour le mariage (en tous cas dans la démo présentée) et surement dans le jeu final, le simulateur parfait de la vie de famille (avec une touche de poulpe en plus… Hurk.).

Hohokum:

Hohokum est un jeu musical très inspiré. Vous êtes une ligne avec un oeil et une tête pointue naviguant dans un niveau sans autre but que d’interagir avec les éléments du décor pour produire des sons et à terme créer des mélodies (pour la démo en tout cas).

Hohokum

N’ayant pas ou très peut de son sur le stand, la démo fut limitée mais la fluidité du gameplay et la beauté du jeu a rendu l’expérience de navigation dans le niveau très agréable par sa fluidité, sa patte graphique et la richesse des décors (3 au total).

Deadlight retribution:

Déjà sorti sur d’autres plateformes, c’est juste un portage sur PS4, rien d’intéressant du côté de ce FPS free to play.

Un dernier jeu de type shoot’em up 3D était présent sur ce stand mais n’a pas retenu l’attention de la rédaction sur cette première journée pour eux du salon. Si la rédaction se décide à en parler cet article sera mis à jour.

 

 

Jeune graphiste/infographiste, game maker et passionné des jeux à la première personne. Rejoignez moi sur Twitter ! @Keranouille

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