PGW Nos impressions: Dying Light

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Je ne pensais pas qu’il serait présenté et pourtant, il était là, discrètement installé au stand Playstation sur quelques machines. Dying light, le dernier né de Techland et WarnerBros est un survival horror de zombies à la première personne. Vous devez surement vous dire: « OULAHLAH mais c’est les développeurs du vivement critiqué Dead Island, ça sent pas bon ça! » et je vous citerais le développeur en question pour vous calmer: « Dying Light n’est pas un autre Dead Island. ». Et après quelques minutes de jeu je peux vous l’assurer, on est loin d’un Dead Island et c’est un très bon point. 

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La démonstration démarrais avec une petite cinématique sans grande importance et une courte mais suffisante vidéo explicative des contrôles. Ces derniers sont très simples, intuitifs et efficaces. On peut tout de suite voir que le jeu est vraiment beau surtout pour un monde ouvert. Ce n’était certainement pas le plus beau jeu du salon, mais sur les nouvelles consoles c’est celui qui m’a le plus impressionné. Une seule touche vous permets de sauter et escalader d’une simple pression, permettant de monter et parcourir raidement votre terrain de jeu complètement ouvert: Une ville assez proche de l’état de bidonville avec quelques buildings au loin. Le level design est donc assez varié dans le milieu urbain entre les ponts, les rues, ruelles très étroites et de petites places. Vous devrez donc prendre en compte cet environnement et prendre avantage de votre mobilité pour éviter de vous faire encercler et dévorer par la mort elle même. Dans cette époque de désolation, le jour les zombies sont lents, désorganisés et font plus penser à du bétail cherchant sans grande motivation de la nourriture. La nuit par contre, et c’est là que le jeu porte bien son nom, vous croiserez des atrocités mutantes bien plus mobiles et féroces. A partir de là il est aisé de comprendre la phrase phare du jeu: « Bonne nuit, bonne chance. ».

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Ce Dying Light vous fait donc passer d’un gameplay à l’autre. Le jour vous êtes l’être libre esquivant facilement les dangers, et au pire des cas votre hache viendra rapidement à bout de l’assaillant. Par contre la nuit, vous n’êtes qu’une proie, contraint de se faire discret pour ne pas devenir le repas de ces êtres. Néanmoins, votre personnage pourra, grâce à ces habilités de perception nocturnes, détecter les zombies autour de lui pour ne pas se faire remarquer car si il ne fait pas attention, la horde le détectera. A partir de là j’espère que votre jauge d’endurance de course (séparée de celle d’attaque) est bien remplie, vous en aurez besoin.

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La démonstration ne se déroulait que de jour malheureusement et dans un temps très limité. La mission consistait à aller chercher des traces de vies d’un personnage qui, justement, n’en donnait plus. C’est donc sur un pont que j’avais rendez-vous pour au final y croiser d’autres rescapés, équipés de tenues de pompiers, et de leurs haches aussi. J’ai du coup put constater que celui que j’étais venu chercher était étalé par terre et que les seuls vivants de ce ponts n’étaient pas très amicaux. Ces derniers m’ont donc offerts un affrontement bien plus intéressant et difficile qu’avec les morts-vivants (qui l’était aussi !)croisés plus tôt dans la démonstration. Les armes ont l’air surtout au corps à corps, comme dans Dead Island. Comme dans Dead Island aussi elles ont aussi l’air variés. J’étais équipé d’une hachette et j’ai croisé un morceau de bois clouté. Dans le trailer on pouvait aussi voir une hachette électrifiée. On peut donc supposer qu’elle a été crée grâce au système de craft des armes du jeu.

En bref Dying Light est pour moi un véritable coup de coeur et j’attend avec impatience d’en voir plus, surtout de pouvoir jouer à ces angoissantes nuits dans les ruelles. Un jeu à surveiller et qui devrait sortir en 2014 sur PC, XboxOne, Playstation 4 et leurs grandes soeurs actuelles à savoir Plastation 3 et Xbox 360. Pour calmer votre impatience voici un gameplay de 12 minutes datant de Août:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeune graphiste/infographiste, game maker et passionné des jeux à la première personne. Rejoignez moi sur Twitter ! @Keranouille

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