DriveClub : Le Test

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DriveClub ou le jeu au début difficile ! En effet le jeu avait déjà mal commencé avec de gros problèmes de serveurs empêchant les joueurs de pouvoir profiter des fonctions en ligne du jeu. Depuis de nombreuses mises à jour ont été effectué, et c’est après la tempête que nous décidons de vous proposez notre test complet de DriveClub. De plus vous pourrez aisément vous l’offrir en faisant un petit tour sur netbet.fr .

Rappelez-vous en 2013 nous avions eu l’occasion de l’essayer à la Paris Games Week et nos impressions étaient quelques peu mitigés. Depuis le jeu a subit de nombreuses améliorations et voilà se que désormais nous en pensons.

Commençons tout d’abord par l’organisation du jeu il se compose en deux parties la première est le mode solo et le deuxième le multijoueur. Jusque là rien de très surprenant, sauf que le mode solo est connecté au multijoueur.
Dans DriveClub si vos amis possède le jeu vous pouvez créer un club, celui-ci vous permettra de gagner de l’expérience et de débloquer de nouvelles voitures à côté de celles débloqués dans le solo.

Passons désormais au coeur du jeu, vous allez pouvoir jouer dans 76 circuits répartit dans 6 lieux différents que sont le Canada, le Chili, l’Inde, le Japon, la Norvège et l’Ecosse. De base dans le jeu 60 véhicules sont débloquables, d’autres pourrons être achetés et apportés par des DLC.

Après ces quelques explications sur le contenu du jeu il est temps de se mettre au volant de ces voitures.

L’organisation du solo :

Avant de se mettre en route vous allez devoir choisir une épreuve dans le menu, celle-ci contiendra des objectifs à remplir afin d’acquérir des étoiles qui vous permettrons de débloquer des épreuves dans des niveaux de difficultés supérieur. Une fois votre circuit et/ou compétition choisis il vous faudra choisir un véhicule sur lequel vous pourrez choisir et personnaliser sa carrosserie.

Une fois fait vous devrez attendre un maximum de 15 secondes de chargements avant d’être lancé sur le circuit, et là il vous faudra choisir entre les six vues disponibles ( 2 avants, 2 habitacles et 2 arrières ) et vous pourrez vous lancer à toutes vitesses. Un des avantages du jeu c’est qu’il est compatible avec les volants Thrumaster, nous avons donc deux visions du jeu qui s’oppose quelques peu. Lorsque vous jouez à la manette les sensations sont certes moins présente et donc seul les vibrations lors d’un freinage fort, d’un drift, et dans les virages se feront sentir. Au volant les sensations sont beaucoup plus intense en effet on retrouve les effets de durcissement de la direction en fonction de la vitesse, et la maniabilité des véhicules est beaucoup plus réaliste. L’un dans l’autre on ne ressent pas les effets de suspension en termes de conduite, on regrette aussi que les transmissions et moteurs ne soit pas indiqué.

Passons à l’IA et nous devons vous avouez qu’elle n’était pas très briante au début, mais après de nombreuses mises à jour des progrès sur l’IA sont notable, en effet celle-ci va réagir en fonction de votre agressivité, plus vous le serez plus elle le sera. Néanmoins il arrive parfois que ses réactions soit brutale et pas toujours approprié.

Majoritairement, les personnes jouant à DriveClub jouent à la manette, et comme dit précédemment les sensations ne sont pas toujours au rendez-vous. En effet les sensations visuels et physique n’étant pas ou peu présente la cause en entraîne l’effet. Lorsque vous conduisez il vous arrivera très souvent de perdre le contrôle de votre véhicule et lorsque cela arrive vous aurez l’impression que vous roulez plus dans une caisse à savon que dans une voiture réelle. Cela étant on peu pallier cette remarque par une maîtrise plus poussée du jeu, il est vrai mais cela n’empêche pas qu’au final il y a une marge par rapport au réalisme.

Continuons dans la jouabilité et parlons de la façon dont vous devez jouez. Dans DriveClub pas de jeu calme à la Formula One ou Gran Turismo, il va falloir jouer plus virulent, plus énervé un peu comme dans Grid ou Forza. Si vous ne forcer pas le passage, pas besoins d’espérer une place sur le podium. Certains y verront un problème, d’autre une qualité, à chacun son style de jeu et de conduite.

Concernant la conduite, DriveClub se base sur une certaine maîtrise, il faudra donc oublier les avantages tel que le tracé au sol qui vous indique quand il faut entamer un freinage. Dans DriveClub des drapeaux de trois couleurs, plus ou moins bien placé en distance, vous indiquerons si le virage est “dangereux” ou non, en fonction il faudra ajuster sa vitesse et son freinage.

De plus dans DriveClub seul la carrosserie est personnalisable, il est donc impossible de modifier des choses classiques comme les pneus, ce qui est fort dommage.

Graphisme :

Laissons maintenant la technique de côté pour nous concentrer uniquement sur l’aspect visuel du jeu, et là effectivement, DriveClub est très réussi.

Les modèles de voitures sont très précis que ce soit en termes de carrosserie ou d’intérieur, tout est parfaitement respecté.
Pareil pour les circuits, ils ne sont pas trop vide de paysages ni trop saturés, aucun beug de pistes n’à été remarqué durant notre test et les composants du décors sont sympathique.

Le jeu dispose de la météo variable, et c’est une fonctionnalité qui a souvent fait défaut en raison d’une mauvaise intégration et modélisation et la étonnamment le jeu s’en sort très bien, puisque le réalisme est au rendez-vous en terme de sensation de conduite et même au niveau des pistes les conditions varies et sont relativement bien modélisés.

Multijoueur :

Pour ce qui est du multijoueur il est stable et vous pouvez jouer en équipe avec vos amis. Simple d’utilisation il saura vous faire gagner de l’expérience personnel et de club. Le plus souvent le mutlijoueur vous fera gagner plus d’expérience que le mode solo.

Verdict :

Au final, nous ressortons quelques peu mitigé. Malgré des améliorations conséquentes, le coeur du jeu reste un problème, on peu faire une impasse sur les personnalisations des composants du véhicule mais la conduite doit être irréprochable, hors c’est le point négatif du jeu, cette conduite qui manque de sensation et d’adhérence à la manette. Et c’est là tout le paradoxe du jeu, puisque au volant tout est plus différents et les sensations sont bien meilleurs (plus de vibration et de sensation de maîtrise du véhicule). Il en va de sois que le jeu est tout de même très bien réalisé et relativement beau.
Toutefois deux DLC sont déjà disponible gratuitement et le troisième est dors et déjà sorti. Concernant DriveClub il est disponible chez votre revendeur préféré au prix de 39,99€.

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Thomas

Chargé de la communication, passionné par les nouvelles technologies, Geek, et rédacteur chez BeActu !

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